Pulsations

1er prix · 500 €
Social Disorder
Punk / Rock alternatif
Social Disorder, c’est quatre potes, un garage qui sent la poussière et la clope, et des morceaux qui naissent dans l’urgence. On compose spontanément entre rage et mélancolie comme si on avait besoin vital d’exprimer ce qui nous ronge. Nos textes parlent de ce qu’on traverse, de ce qui nous inquiète, de ce qui nous met en colère. Après un premier EP bricolé à l’arrache, capté entre deux répètes, et une série de concerts qui nous ont façonnés, on a passé l’été dernier à enregistrer “Nothing Works”, notre tout premier album, sombre, frontal, plein de colère et de désespoir.

2e prix · 300 €
Arpenlus
Ska / Reggae / Rock
Quatre grands amis auvergnats, réunis autour du Reggae, Ska, Rock, Funk et tout ce qui fait bouger les corps. Les instruments tournent entre chaque mains, aucune pression, l’idée est simple, celle de se faire plaisir et de faire plaisir. Les inspirations musicales sont multiples, de Bob Marley à Pink Floyd, en passant par Babylon circus, the Doors et la Mano Negra. Cependant la particularité de notre projet est de fusionner tous ces genres, afin d’en extraire un condensé d’énergie qui nous est propre.

3e prix · 200 € + Prix du public : 300 €
LANNO & DIZIØ
Rap / Electro
Deux rappeurs indépendants, unis par la même passion et des valeurs communes. Bien que leurs univers artistiques diffèrent, LANNO et Dizio ont choisi de collaborer après s’être reconnus dans une vision musicale sincère et authentique. Leur rencontre a donné naissance à une amitié forte et à un duo créatif complémentaire.
LANNO est l’âme introspective du groupe. Producteur, compositeur et ingénieur du son autodidacte, il façonne son univers depuis sa chambre, où il compose ses instrumentales, enregistre, mixe et masterise ses morceaux. Son approche artisanale et sensible apporte une profondeur unique à leur musique.
Dizio, quant à lui, puise son énergie dans le contact avec le public. Auteur passionné et toujours en quête d’inspiration, il manie les mots avec finesse. À l’aise avec le graphisme, la vidéo et l’image, il joue un rôle central dans l’identité visuelle et la communication du duo.
Ensemble, ils ont sorti un EP commun, Après la pluie vient l’orage (2025), et ont participé à plusieurs scènes, notamment le Son Festival en 2024 et le Showcase Club de la Coopérative de Mai en 2025. En juin 2024, ils ont organisé La Chroma Experience au Fotomat, un événement où ils ont réuni et mis en lumière des artistes locaux.
Plus récemment, le duo a dévoilé le clip de Rendez-vous manqué, un projet imaginé, écrit et conçu par leurs soins. Ambitieux et déterminés, LANNO et Dizio aspirent à repousser les frontières du « rap », en lui apportant de nouvelles sonorités. Portés par leur complémentarité, ils cherchent à explorer de nouvelles sonorités et à proposer une vision personnelle et audacieuse de la musique.
Envol
La finale régionale du tremplin de danse Envol s’est déroulé le lundi 30 mars 2026 à 20 h à la résidence Philippe-Lebon au Crous.

1er prix régional Envol · 500 €
Satie
Yule
“Yule”, rîte païen où la danse célèbre la fin du mauvais temps et l’arrivée du printemps. Dans un monde fracturé de guerres et d’égoïsme, l’espoir perd sa présence peu à peu dans nos vies.
Danser ensemble ne serait-il pas la solution pour sortir de ces temps sombres et retrouver la solidarité du peuple ? Sortir du chaos et danser pour célébrer le renouveau de l’espoir, c’est la fin de l’hiver et l’arrivée du printemps, dansez Yule ! Je souhaite transmettre au public un message d’espoir, ainsi que des émotions fortes qui traduisent la réalité dans laquelle évolue notre société. J’aimerais que cette pièce interpelle, questionne et ouvre un chemin vers l’espérance.
La musique est une composition originale. J’ai choisi de la créer moi-même afin d’apporter une dimension encore plus personnelle à la pièce. À l’aide d’un logiciel, je sample et assemble différentes boucles sonores pour construire une ambiance d’abord oppressante, en écho au chaos évoqué, puis progressivement plus lumineuse, laissant émerger une intention d’espoir, en résonance avec le propos chorégraphique.
La scénographie est volontairement épurée : aucun accessoire ni décor. La lumière joue un rôle essentiel dans la création de l’atmosphère. D’abord chaude et tamisée, presque étouffante, elle évolue progressivement vers davantage de clarté, suggérant des flammes, des explosions, puis peu à peu l’apparition du soleil. La lumière devient ainsi un symbole du passage de l’ombre à la
renaissance.
Costumes
Les danseuses portent des vêtements civils afin d’ancrer la pièce dans une dimension populaire et universelle. Un mélange de jeans, de pantalons et de hauts variés souligne à la fois la simplicité et la diversité. Je ne souhaitais pas des costumes identiques ou uniformes : l’objectif est de faire émerger un sentiment d’unité sans effacer les singularités. Ce choix d’un style urbain et hétérogène reflète l’idée d’un peuple rassemblé, fort de ses différences.

2e prix régional Envol · 300 €
Cie Talas
Sous les feuillages enfumés
Sous les feuillages enfumés reposent les cendres.
Le mensonge de la forêt vierge a attisé les flammes, et tandis que le sol devient dessin de poussière, un vent funèbre se lève.
Accompagnant la mélodie de la chute. Du danger, de la fuite.
Que va-t-il rester ?
Ouvre tes yeux
Et vois cette terre qui brûle.

3e prix régional Envol · 200 €
Akkus Izel
Derniers jets
Cette pièce est née d’une recherche instinctive du mouvement. Je souhaitais créer une danse avant tout visuelle, agréable à regarder, presque évidente sur mon corps, comme si elle existait naturellement. Pour cela, je me suis principalement appuyée sur des improvisations filmées, laissant le mouvement apparaître de manière spontanée plutôt que construite de façon rigide.
L’objectif était de conserver une sincérité et une fluidité qui traduisent un geste organique, guidé par le ressenti plus que par la démonstration technique. Mon parcours m’ayant amenée à pratiquer de nombreux styles de danse, cette création représente également une recherche
d’identité artistique personnelle. J’ai cherché à mêler différentes influences qui m’ont marquée : classique, contemporain, jazz, ainsi que des inspirations issues des danses indiennes, chinoises ou tziganes, afin de construire un langage corporel hybride. Ce mélange ne vise pas la citation directe de ces styles, mais plutôt leur empreinte subtile dans la qualité du mouvement, les dynamiques et les intentions. L’univers scénique se déroule de nuit, dans un espace pensé comme un cocon hors du temps. La lumière, venant uniquement du plafond, éclaire le centre de la scène tandis que les contours restent dans l’obscurité, créant une sensation d’isolement et
d’intimité. Habillée simplement de noir, je contraste avec cet environnement sombre et apparais comme une forme en mouvement, presque une trace vivante dans l’espace. Les cheveux volontairement décoiffés suggèrent un moment suspendu, comme si la danse se prolongeait depuis longtemps, dans la solitude de la nuit. La musique, constante et aérienne, installe une atmosphère onirique et presque hypnotique, renforçant cette impression de rêve.
À travers cette pièce, je ne cherche pas à provoquer une réflexion précise, mais plutôt à inviter le spectateur à lâcher prise. L’intention est de créer une expérience sensorielle, où le public se laisse porter par la musique, l’ambiance et la fluidité des mouvements. La durée volontairement étendue de la pièce participe pleinement à cette intention, accentuant la sensation de prolongement dans le temps et permettant à l’atmosphère hypnotique et rêveuse de s’installer progressivement.